Ciao Colombia!

 

C’est avec un peu de nostalgie que nous quittons le territoire colombien ! En effet, fini la salsa, fini la poker et la aguila (les deux bières locales les plus populaires), fini les pesos colombianos et fini la chaleur !

Après Salento et ses palmiers gigantesques, nous nous dirigeons encore un peu plus au Sud vers la Capitale, contestée, de la Salsa, Cali. En effet, la côte caraïbe revendique aussi le titre. Nous aussi d’ailleurs, on estime que Baranquilla, une des plus grandes villes de la côte souvent à l’honneur dans la musique costeña, mérite le titre ! A Cali, nous flânons dans les rues, apprenons à cuisiner des empanadas et des patacones, spécialités colombiennes mais surtout, nous suivons un petit cours de Salsa afin d’avoir quelques bases et d’enflammer les pistes de danses en rentrant !

Ensuite, direction Popayan, appelée la ville blanche. Au programme, petite balade à vélo et tenter de se payer un resto en jouant dans la rue ! Ce qui fonctionne plutôt bien. En Colombie, jouer dans la rue est un peu synonyme de petit concert en plein air où les gens s’assoient tout prêt de nous et écoutent tout notre petit set. C’est plein d’émotions et fatigant mais ça paye !

Avant de passer la frontière, les contacts que nous nous sommes faits en cours de route nous emmènent vers Pasto. Nous sommes hébergés par Magdalena, la maman de Carolina, rencontrée au food-truk de Kathline et Andrey à Bogota. Pasto n’a pas grand intérêt à part ses églises assez somptueuses. C’est fou ce qu’on a construit au nom de Dieu, les églises sont immenses et les chœurs ornés d’or ! Mais c’est surtout notre rencontre avec Magdalena qui nous a touché. Magdalena adore papoter et nous écouter. Ces deux jours sont remplis d’histoire colombienne, de littérature et de leçons d’espagnol !

Nous passerons surtout notre dernier jour en Colombie, sous la pluie tout d’abord, mais surtout dans les transports en commun. Nous faisons un rapide passage pluvieux à Ipiales où se trouve la cathédrale de Las Lajas construite sur un pont au milieu des montagnes et surplombant une rivière.

Passer la frontière fut des plus simples, surtout à pied ! On fait tamponner nos passeports et hop, direction Ibarra, qui sera la première ville équatorienne à nous accueillir. Seulement le temps d’une nuit car c’est surtout Otavalo, située au milieu des volcans, qui est la première étape de notre mois en Equateur ! Nous qui pensions que le dépaysement ne serait que progressif, dès les premiers pas, on sent la différence de mentalité, les soirées plus fraiches et qu’est ce qu’on se sent grand (pour moi, c’est nouveau) !

  • Cali

5 Commentaires

  1. Chouettes photos,chouettes moments.
    Merci pour ce partage!

  2. Vandenschrick Annie et Jean-Pierre

    Vraiment sympa, Magdalena! Je suis contente que vous l’ayez rencontrée! C’est vraiment agréable d’avancer avec vous ! Merci!

  3. Vandenschrick Annie et Jean-Pierre

    J’ai commencé à écouter les 52 minutes d’Antenne 2 sur l’Equateur. Intéressant! Vous faites bien les choses et celui qui veut, vous l’instruisez. Merci! (Bon-papa)

  4. On sent un petit brin de nostalgie …en quittant la Colombie….mais d’autres aventures certainement aussi enrichissantes vous attendent en Equateur….s’il fait frais là-haut…ici aussi pourtant c’est le printemps et on n’est pas en altitude….Biz

  5. Vandenschrick Annie et Jean-Pierre

    Et alors où en êtes-vous ? Depuis le 19 mai plus de nouvelles! Ok: pas de nouvelles = bonnes nouvelles! Dites-nous un peu plus! Vous nous manquez aussi!
    Bisous de nous deux qui, mardi 2 juin allons accueillir Anne-Valérie et Serge à Zaventhem, de retour d’Indonésie…

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